Photographies extraites de H.J. Wenzel et J. Stockklausner 'Lokomotiven ziehen in den Krieg', Verlag Josef Otto Slezak, Wien, 1977


Au service de la 'Wehrmacht Verkehrs Direktion'

Au lendemain de la défaite, le réseau SNCF passe sous la tutelle de la Reichsbahn et notamment de la WVD (direction des transports militaires allemands). Afin de rétablir le service sur la ligne impériale, l'artère majeure du réseau Sud Est (ex PLM), dès juillet 1940, le dépot de Laroche retrouve toute son activité.


 
De haut en bas : une 141 C endommagée est remorquée en atelier tandis qu'une autre, intacte, est prête à reprendre du service. Une 242 TB en tête d'une rame de matériel vide.


Ci dessous une 241 - A prête à relayer un train vers Dijon
Une pacific entre remonte un train de voyageur vers Paris entre Dijon et Laroche (remarquer les fanaux occultés pour la défense passive)



Une 241 A et une 141 C ex PLM en attentes à Laroche



Le chemin de fer et la défense des côtes

La voie de 60 et la construction des fortifications du mur de l'Atlantique (lieu et date indéterminées)


Hiver 1942-43, il faut économiser l'essence. Sur le front méditerranéen, un groupe de soldats s'apprête à prendre le train sur le réseau  électrifié des chemins de fer des Bouches du Rhône



Des trains sous haute surveillance

Contrairement à ce que dit la légende, ce train (en provenance d'Espagne?) remorqué par une pacific Midi (231 - E) n'entre pas en gare de Narbonne, mais de Perpignan (cf. la caténaire monophasée de la ligne de Villefranche de Conflans.)



Arrivée d'un train d'Etat-major à la gare de l'Est à Paris en juin 1940 (machine 231-C Est).


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